L’alcoolisme

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© Crédit photo : Freepik

L’alcoolisme est une maladie que nous identifions souvent (et à tort) comme « incurable ». Ce que j’entends par là, c’est que lorsque nous sommes proche de personnes touchées par cette maladie et que nous avons essayé à plusieurs reprises d’accompagner vers la guérison du mal sans succès, nous admettons alors que nous ne pouvons « rien faire de plus ». La réalité est que l’alcoolisme est une maladie qui entrave la responsabilité et les décisions personnelles de la personne concernée. Comme pour tout autre mal, il est indispensable de croire en sa propre guérison et surtout : de mettre toute sa volonté dans le changement et de ne créer aucune barrière aux soins et à l’évolution positive. Or, une personne victime d’alcoolisme n’est pas toujours en mesure de réfléchir par elle-même ou de voir que le changement est possible !

Il est extrêmement difficile (voire impossible) d’aider quelqu’un qui ne veut pas être aidé. Pourtant, nous nous efforçons à trouver des solutions et à guider vers un meilleur avenir. Je pense sincèrement que pour aider un proche atteint d’alcoolisme, il est indispensable de connaître la source de cette maladie. Parce que oui, l’alcoolisme est une maladie, ou plutôt un « mal qui dit » (mal-a-dit).

Cet article s’inscrit dans le cadre de mon élaboration du Dictionnaire des maux MoonRise, il est alors établi à partir de mes connaissances personnelles et de mes compétences en tant qu’énergéticienne, je ne suis pas une professionnelle de santé. Il est de votre responsabilité de gérer votre santé comme vous l’entendez.

L’alcoolisme : son origine, son fonctionnement et ses conséquences ?

Les pouvoirs de l’alcool sont malheureusement très puissants et permettent, dans le cas des personnes alcoolique, de rejeter au second plan les soucis et les problématiques du quotidien. C’est en buvant que la personne se décharge de ses responsabilités et qu’elle fuit ses problèmes. L’alcoolisme est l’image exacte de la fuite : fuite des émotions, fuite du passé, fuite de la noirceur quotidienne, fuite du monde, etc. L’alcool procure un tel lâcher-prise qu’il permet de flouter les émotions et de reposer le mental du poids qui l’accable. Or, tout cela n’est en réalité qu’une illusion : en buvant nous n’échappons à rien. Au contraire, boire contribue à accroître les problèmes et à amplifier les douleurs émotionnelles qui y sont liées. 

Les professionnels de santé prescrivent généralement des antidépresseurs et des anxiolytiques pour pallier la souffrance psychologique responsable de l’alcoolisme. Or, ces solutions ne visent qu’à enfouir plus profondément le mal-être et à causer un impact plus conséquent encore.

 

Guérir de l’alcoolisme : l’introspection et les soins énergétiques

Les soins énergétiques se présentent comme une solution efficace et durable au « mal-a-dit » de l’alcoolisme. Les personnes victimes d’alcoolisme sont souvent porteuses d’un vécu si douloureux et si problématique qu’elles n’ont pas su comment faire avec. Ce sentiment d’incapacité et d’inaction face aux évènements auxquels la vie les a confrontés les conduit à enfouir leur souffrance dans l’alcool et à se complaindre dans l’oubli que cela leur apporte.

En thérapie énergétique, nous partons dans un premier temps à la recherche de la source de la fuite : pourquoi la personne cherche-t-elle à fuir ? Et surtout : qu’est-ce qui fait l’objet d’une fuite ?

Les traumatismes liés à l’alcoolisme trouvent généralement leur source dans l’enfance et peuvent parfois être réactivés par la vie présente. L’alcool donne l’illusion de fuir les traumatismes, parce qu’il est généralement plus simple de fuir que d’affronter. Pourtant, la solution n’est pas d’enfouir les blessures dans les profondeurs de l’âme. La solution la plus efficace contre les traumatismes et les blessures est de les confronter, de les accepter et de les guérir. Pour cela, la thérapie énergétique permet d’alléger les conséquences de l’introspection, de guider sur le chemin de la compréhension et surtout, d’apporter les énergies nécessaires à l’acceptation. 

Il s’agit alors d’aider la personne à conscientiser sa douleur et à faire la paix avec son passé, c’est alors le premier pas vers la guérison. La clé de la guérison réside dans l’introspection et le désir du mieux, il est donc indispensable que la personne malade soit à l’origine de son changement, qu’elle le décide et qu’elle souhaite (véritablement) avancer vers une nouvelle identité. L’investissement personnel est un outil indispensable à l’efficacité des soins énergétiques, sans cela, la guérison est peu (voir pas) possible.

Le mot de Céline

Si vous êtes proche d’une personne victime de cette maladie, n’hésitez pas à lui faire comprendre que vous savez pourquoi elle adopte ce comportement et comment sa souffrance se caractérise au travers de son addiction. N’hésitez pas à être honnête et clair.e dans votre dialogue auprès de cette personne. Personnellement, si je devais m’adresser directement à une personne victime d’alcoolisme, voici les mots que je lui formulerai :

« Fuir ta vie se résume à ne pas la vivre. Pourquoi continuer à s’infliger plus de souffrance que celle(s) à l’origine de ton mal-être ? Prendre la décision de reprendre le pouvoir sur sa vie et admettre son passé permet d’en faire une force et d’avancer. Vous devez être la première personne à croire en vous et en votre guérison : faites-vous confiance, écoutez votre instinct profond et offrez-vous la chance d’avancer sereinement. »