La boulimie

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Cet article sur la boulimie est le premier d’une série que vous retrouverez sous le nom Le dictionnaire des maux MoonRise. Il me tenait à cœur de vous communiquer diverses informations au sujet des problématiques de santé auxquelles nous sommes régulièrement confrontées en tant que thérapeute énergétique.  Avant de poursuivre, je tiens à préciser que je ne suis pas une professionnelle de santé et que les informations qui suivent dépendent de mes compétences d’énergéticienne. Il est de votre responsabilité de veiller sur votre santé de la manière dont vous le souhaitez.

Dans un premier temps, j’aimerais aborder avec vous la vision que j’ai de « la maladie ». La maladie, selon moi, n’est « rien » de plus que « le mal qui dit » (mal-a-dit). Je m’explique : toutes les maladies (sans exception) trouvent leur origine dans un mal, un traumatisme ou un blocage de l’âme. Il peut s’agir d’une blessure de nature émotionnelle, physique ou psychique. Quoi qu’il en soit, c’est un événement, une personne ou une situation qui a laissé une empreinte sur votre âme, et plus concrètement dans votre vie. Il est donc important de trouver cette origine pour se défaire durablement de ce qui nous encombre.

La boulimie : qu’est-ce que c’est ?

Au-delà de la cause physiologique et médicale que définissent les professionnels de santé, la boulimie est un manque. Oui, oui. La boulimie est la représentation d’un manque qui existe en vous. Ce peut être un manque d’amour, d’attention, d’affection, de soutien, de bienveillance, etc. Vous l’aurez compris : quel qu’il soit, il s’agit d’un manque affectif important. 

Pour les personnes boulimiques, l’action de manger vient combler ce manque affectif. Et en parallèle, l’action de vomir conduit à évacuer/rejeter une partie de soi que l’on refuse, que l’on n’accepte pas. 

Il est évident que ces actions sont conduites de manière inconsciente par les traumatismes de la personne en souffrance. Ce n’est pas consciemment que l’on pense combler un manque affectif avec de la nourriture. Il s’agit d’une véritable [mal-a-dit], ce n’est pas quelque chose que l’on contrôle. Il arrive bien souvent que les personnes souffrant de boulimie soient elles-mêmes dans le déni de ce manque

Prendre conscience du mal-être à l’origine de la boulimie

Avant toute chose, il est indispensable de prendre conscience de notre mal-a-dit et surtout : de la blessure qui en est à l’origine. Malheureusement, il arrive bien (trop) souvent que l’on n’ait pas conscience des événements ou des personnes qui sont à l’origine de notre mal-être. Le travail d’introspection est un exercice qui peut s’avérer difficile (voire impossible) lorsque l’on souffre déjà d’un mal. Pour la (simple) raison que l’on refuse de remuer ce qui fait mal, ce qui blesse. 

Dans ce cas, la solution du scan émotionnel peut être un véritable soulagement. Le scan émotionnel permettra à votre thérapeute de déterminer l’origine de votre mal sans que vous n’ayez besoin de vous introspecter seul(e). Ainsi, votre thérapeute vous présentera cette origine et vous n’aurez qu’à travailler, ensemble, pour guérir cette blessure.

Libère-toi du poids du passé et rempli-toi de liberté.

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Quel type de blessure peut-être à l’origine de la boulimie ?

Bien souvent, la boulimie est la conséquence d’un manque affectif important ou d’une surprotection. Il s’agit généralement d’un parent trop ou peu présent (voire surprotecteur ou absent). L’absence d’un parent peut conduire à un manque considérable d’affection, cette dimension du manque est plus ou moins évidente. Concernant la surprotection, c’est une forme d’affection malsaine alimentée par les propres blessures émotionnelles du parent qui a, quant à lui, manqué d’affection de sa propre enfance. L’enfant ressent donc inconsciemment cette forme malsaine d’amour qui ne le comble pas.

Quoi qu’il en soit, il est important que vous compreniez que vos parents ont sans doute fait de leur mieux, avec leurs propres blessures et leurs propres traumatismes. Chaque être humain possède des blessures qui lui sont personnelles, et devenir parents ne les efface pas. Il est nécessaire d’être ouvert au pardon pour avancer, même lorsque cela semble impossible ou que ça fait mal.

Comment le soin énergétique éloigne la boulimie ?

Lors d’un accompagnement énergétique visant à faire partir durablement la boulimie, la thérapeute s’exerce à vous accompagner dans votre processus de pardon et à combler le vide. Afin que vous soyez en mesure de pardonner, il vous faudra revenir à votre passé, regarder derrière vous et accepter. Accepter qu’il en ait été ainsi et que désormais, vous reprenez les pleins pouvoirs sur votre vie et surtout : sur votre santé.

Dans un second temps, votre thérapeute fait entrer en vous les énergies de paix, d’amour et de bienveillance, afin de combler le vide. Il s’agit de remplir la personne concernée par la maladie avec de la lumière, pour ne plus laisser place au besoin de se remplir avec de la nourriture.

Le mot de Céline

Il est important pour vous d’accepter votre passé tel qu’il a été. C’est celui qui vous a permis de grandir et qui vous aidera à travailler sur votre pouvoir de résilience. Acceptez de regarder en arrière le temps d’un instant, pour avancer et vous libérer de ce qui vous encombre. Apprenez à être maître(sse) de votre destin et à vous suffire à vous-même. Vous êtes quelqu’un d’unique et d’important(e). Vous êtes un être d’énergie et d’amour. Prenez conscience de votre potentiel et dévoilez-vous.